Carton rouge à Emmanuel Macron

Elle nous coûte 97 milliards d’euros par an

La bureaucratie TUE notre service public

Dans cette lettre, deux solutions redoutables pour dynamiter le Mammouth !


31 mars, au petit matin. Les équipes médicales du CHU de Reims, totalement saturé, s’affairent depuis des heures.

Huit malades graves du Covid-19, dans le coma et sous respirateur artificiel, sont installés à grand renfort de logistique dans un bus totalement réaménagé. Direction le CHU de Tours.

Sur le terrain, tout est organisé et coordonné. Le bus démarre. A bord, une grosse équipe de soignants et son médecin en chef.

Au bout de 100 km de route, le portable du médecin sonne. L'Agence Régionale de Santé (ARS) du Grand Est exige le retour immédiat du bus :

L’autorisation écrite du « centre de crise sanitaire » du Ministère de la Santé à Paris manque au dossier !

Le médecin, impuissant, se plie aux ordres. Le chauffeur est atterré. Les malades, entre la vie et la mort, rebroussent chemin.

En France, la paperasserie passe avant la vie !

Le professeur Louis Bernard, chef du service d'infectiologie du CHU de Tours, s’offusque :

"Je ne suis peut-être pas autorisé à le dire... mais nous avions tous accepté, la direction générale du CHU et nous, médecins, d'accueillir ces patients de Reims, qui étaient dans le couloir de leur hôpital."

Cher contribuable, le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé au monde ne nous GARANTIT PAS un service public efficace.

Pourquoi ? Parce que notre administration est obèse. Parce que notre Nation est rongée par une maladie grave : la bureaucratie invasive.

Sa raison d’être ? Produire toujours plus de normes, de règles, de procédures, de standards, de formulaires... au lieu de servir les Français qui pourtant se saignent pour financer le service public.

Son combat inavoué ? Préserver son pouvoir et profiter des acquis liés au très confortable statut de la fonction publique.

Sa marque de fabrique ? La « stratégie du ronronnement ». Un praticien à l’hôpital depuis 20 ans en atteste : la conduite des projets cède face à la paresse et à l’incompétence de certains planqués, assurés de l’avancement de leur carrière et de l’emploi à vie.

La bureaucratie mine le service public

Un bon bureaucrate ne prend jamais de décision. C’est trop dangereux ! On pourrait la lui reprocher... Ne rien faire est donc LA solution à TOUS les problèmes :

Voilà comment on plante la France et les Français ! Durant toute la crise Covid, la chaîne de commandement administrative s’est totalement bloquée, figée. Personne ne voulant prendre la responsabilité de décider de quoi que ce soit.

Rappelez-vous cette liste des bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) que touchent 700 000 personnes âgées et dépendantes, à domicile. Les maires la réclamaient aux départements pour venir en aide aux personnes fragilisées, confinées seules chez elles.

Pas un seul fonctionnaire départemental n’a pris la décision de transmettre ces listes... préférant laisser mourir nos anciens, seuls chez eux, plutôt que de risquer de prendre une décision !

C’est ça, la bureaucratie.

Elle retourne le service public CONTRE le citoyen. Au lieu d’être à son service.

Il y a urgence à rétablir l’obligation de résultats.

La Poste qui tourne en sous-régime, les professeurs décrocheurs qui n’assurent pas la classe par Internet, les excès de zèle de certains inspecteurs du travail pointilleux et politisés, l’empressement des préfets à multiplier les arrêtés contraignants, le maintien de 100% du salaire des fonctionnaires confinés chez eux à ne rien faire... Rien ne file droit.

Rigidité technocratique, fonctionnarisation excessive, corporatisme délétère, inertie, absentéisme, chaînes hiérarchiques défaillantes, impunité...

Nous assistons au naufrage du service public. Car la bureaucratie ronge, paralyse, broie les hommes et les initiatives.

Pire. Dans notre « millefeuille administratif » si typique, elle se reproduit et pullule bien au chaud. Tapie dans l’ombre.

L’argent public est vampirisé par la débauche bureaucratique

La santé, c’est une myriade d’acteurs aux missions mal définies : les directions du ministre (DCOS, DSS, Drees) ; les agences (ANAP, HAS, ANSM, SPF, ATIH) ; les agences régionales de santé (ARS) ; les représentants déconcentrés du ministère, la CPAM... etc.

Leurs missions se recoupent. L’information ne circule pas. Chacun défend son pré-carré, tire la couverture à lui. Et ce qui est vrai pour la santé, l’est pour l’emploi, l’éducation, le social...

Tous les échelons territoriaux interviennent à tous les niveaux. Et l’étanchéité entre services d’un même territoire est telle, qu’on en arrive à avoir 3 offices de tourisme à Besançon : celui de la région, celui du département et celui de la commune !

Je vous le dis : l’argent du contribuable est vampirisé par la débauche bureaucratique. Et personne, jamais, n’y met le holà !

Amis contribuables, sifflons la fin de la partie. Tout ça nous coûte un bras ! Pour rejoindre notre action, cliquez ici.

Cette suradministration nous coûte 97 milliards d’euros par an

Les chiffres de l’OCDE sont implacables. Le coût annuel de la production des services publics s’élève à 27% du PIB en France, contre 23% en Allemagne (moyenne européenne : 23,6%). La suradministration nous coûte 97 milliards d’euros par an ! Quatre points de PIB.

Nous avons le service public le plus cher au monde, mais aussi l’un des plus gangrénés par la bureaucratie.

Et quand trop de parasites vivent au crochet de la bête, la bête se meurt... c’est ce qui nous arrive :

Le cancer bureaucratique TUE notre service public.

Le cancer bureaucratique SAIGNE les contribuables jusqu’à la moelle.

L’argent qu’on nous prend, versé à coups de milliards au service public, est préempté par les technocrates et bureaucrates qui en font leurs choux gras.

Alors qu’il devrait être investi sur le terrain. Au service des Français.

Nos soignants, nos policiers, nos militaires, nos gardiens de prison, tous moralement désarmés, sont les premières victimes du ‘tout bureaucratique’. Car l’argent n’arrive pas jusqu’à eux.

Et nous, contribuables-payeurs, sommes les ‘victimes collatérales’.

Entre les deux, la bureaucratie prospère. Avec notre argent !

Ça suffit ! Il faut en venir à bout. Et comme le poisson pourrit toujours par la tête, c’est au sommet qu’il faut frapper.

Carton rouge M. Macron. Un chef, ça se fait respecter !

En France, l’exécutif décide. L’administration doit appliquer. Les patrons d’administration sont les leviers d’action de l’exécutif.

Mais voilà... L’État est tenu par une centaine de hauts fonctionnaires tout puissants qui font OBSTACLE aux ministres, aux élus et à leurs réformes.

Le gouvernement pourra dédoublonner, débureaucratiser et réformer tant qu’il voudra, si la hiérarchie ne répond pas, il échouera. Or justement, c’est là que ça coince : les manettes ne répondent pas !

Priorité N°1 : s’assurer que les patrons d’administration obéissent. Et agissent. Sans obligation de résultats, pas de débureaucratisation possible.

C’est sur ce point, amis contribuables, que nous devons nous battre. C’est ici que nous devons concentrer nos efforts.

Pour cela, je veux m’adresser, avec vous, à notre Président de la République. Pourquoi ?

Parce que les cartes sont entre ses mains : l’administration est placée sous son autorité.

Monsieur Macron, il est urgent de faire défiler les 400 patrons d’administrations dans votre bureau à l’Elysée (et dans celui de vos ministres). Pour les évaluer. Et les sommer de produire des résultats.

Vous aviez promis de le faire en arrivant au pouvoir. Vous ne l’avez jamais fait. Carton rouge Monsieur le Président !

Vous avez succombé, comme tous vos prédécesseurs avant vous, au phénomène de cour. Carton rouge Monsieur le Président !

L’administration ne file pas droit. Carton rouge Monsieur le Président !

Un esprit libre et digne comme le vôtre doit avoir la force de s’affranchir de la technostructure dont il est issu ; de choisir l’intérêt de tous CONTRE les privilèges de caste.

Vous le savez mieux que personne : le copinage de l’ENA règne ; les grands corps se tiennent ; l’esprit de connivence, l’impunité et la garantie de l’emploi bloquent toute réforme et nous condamnent à l’immobilisme.

Soyez à la hauteur du moment historique que vit notre Nation. Du courage !

Rétablissez l’ordre. Imposez aux patrons d’administration de débureaucratiser leurs services. Avec obligation de résultats.

Nos deux solutions redoutables pour reprendre la main :

Ces 400 hauts fonctionnaires, très grassement payés par le contribuable, doivent obéir à l’exécutif et lui rendre des comptes.

Car c’est à eux qu’il revient de piloter la réforme. De débureaucratiser. De s’assurer que l’argent arrive sur le terrain pour un service public de qualité.

Si les résultats ne sont pas là, c’est à eux d’endosser la responsabilité de l’échec. L’exécutif doit alors les révoquer et LES LICENCIER de la fonction publique.

Quand une entreprise fait des pertes, son PDG saute. C’est ce qu’il faut faire dans l’administration !

Sinon l’impunité vaincra. Le contribuable, toujours plus ponctionné, étouffera. Et le service public, à genoux, en crèvera.

Il faut nommer en remplacement du haut fonctionnaire défaillant un patron issu du privé. Qui pense, réfléchit et agit différemment. Pas un énième énarque, formaté dans le même moule élitiste que ses copains.

La mise en concurrence et le renouvellement, voilà comment on traitera le problème à la racine.

Aujourd’hui, la crise Covid nous offre une CHANCE UNIQUE de venir à bout de la bureaucratie invasive.

Saisissons-là ! Avant qu’elle ne passe aux oubliettes.

Trop de personnes se plaignent sans jamais bouger le petit doigt. Pas nous. Alors mobilisons-nous massivement. Je dis bien MASSIVEMENT !

Quand tous les contribuables se dressent comme un seul homme, nous pouvons changer les choses. Nous l’avons prouvé.

Lançons un ultimatum à Monsieur Macron : stop à la bureaucratie destructrice ! Il a les moyens d’agir, exigeons qu’il le fasse.

Il y a urgence : le service public se meurt. Le contribuable-payeur en crève.

Ne laissons pas partir notre beau pays à la dérive. Battons-nous pour son redressement. Avec fougue, audace. Tous ensemble !

S’il vous plaît. Faites ces deux choses aujourd’hui :

1 – Cliquez ici pour signer et renvoyer votre PETITION NATIONALE que je remettrai à Monsieur Macron avec des dizaines de milliers d’autres. Nous devons provoquer un raz-de-marée gagnant. Pour que la pression soit maximale.

2 - Cliquez ici pour joindre votre don le plus généreux possible, pour m’aider à envoyer ce message à d’autres contribuables. Nous devons créer une véritable lame de fond. Faire entendre le grondement des contribuables indignés de toute la France.

Notre succès dépend de vous. De votre participation.

Je compte sur vous,

Photo Eudes Baufreton Signature Eudes Baufreton

Eudes Baufreton,
Directeur de Contribuables Associés


P.S. La crise Covid a dévoilé à quel point la bureaucratie sape notre service public et saigne le contribuable. Ne laissons pas échapper cette opportunité d’en venir à bout. Les Français sont avec nous.

C’est aujourd’hui qu’il faut agir. Poussons Monsieur Macron à passer des paroles aux actes.

Renvoyez-nous votre ultimatum à M. Macron en cliquant ici et aidez-nous à transformer cette offensive un tsunami gagnant.