Emmanuel Macron a promis et prévu d’annuler 20 milliards d’euros de cotisations sociales en augmentant les recettes de CSG d’autant. Plus précisément, les salariés seront exonérés de la cotisation chômage de 2,4 % ainsi que de la cotisation maladie de 0,75 %. En contrepartie, la CSG augmentera de manière générale de 1,7 point.

Cette augmentation concernera la CSG dans son ensemble, c’est-à-dire celle frappant les salaires, les retraites, les revenus des indépendants mais aussi les revenus du patrimoine et les produits de placement.

Pour l’instant, il est seulement prévu d’épargner les petites pensions de retraite ou d’invalidité, c’est-à-dire celles versées aux foyers dont le revenu est inférieur à 14 375 euros pour une personne seule ou 22 051 euros pour un couple.

Mesures compensatoires pour les fonctionnaires et les indépendants

On voit donc qu’il est demandé à toute la population de participer à un avantage offert à une seule catégorie de personnes, les salariés du privé. Si le texte devait s’arrêter là, les perdants seraient donc nombreux.

Toutefois, il est prévu pour certaines catégories, comme les travailleurs indépendants et les fonctionnaires, diverses mesures compensatoires telles qu’un allègement de cotisations annexes pour les premiers et une hausse de la rémunération pour les seconds.

Les retraités punis

Publié dans CSG

Les retraités seront les premières victimes de cette hausse d'impôts

Contribuables Associés est allé interroger des retraités au marché de Daumesnil, à Paris, sur l’augmentation programmée de la CSG.

Toutes les personnes interrogées le disent : cette hausse de la CSG impactera directement leur pouvoir d’achat

Pour Contribuables Associés, Emmanuel Macron a raison de vouloir diminuer les charges salariales, mais cette mesure ne doit pas être contrebalancée par la hausse de la CSG, qui impactera principalement les retraités (ceux-ci ne bénéficiant pas de la suppression des cotisations chômage et maladie).

La seule solution pour baisser durablement les impôts, c’est de réduire drastiquement les dépenses publiques.

Agissez, signez la pétition de Contribuables Associés contre l’augmentation de la CSG et pour la baisse des dépenses publiques

Publié dans CSG

Dans son rapport du 20 septembre dernier, la Cour des comptes révèle que plus de 53 000 bénéficiaires inconnus touchent une retraite française dans un pays à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit… ou qu’ils sont morts !

Yvette a 72 ans. Elle a commencé à travailler dès 14 ans, longtemps non déclarée par des employeurs indélicats. À l’époque, c’était commun.

Aujourd’hui, comme beaucoup de retraités, elle touche une retraite de 803 euros par mois et vit dans un modeste logement de la  banlieue lyonnaise.

Elle sait ce que c’est que de compter ses sous pour finir ses mois. Mais elle n’a jamais rien quémandé et met un point d’honneur à ne pas le faire.

Nous connaissons bien Yvette à Contribuables Associés car elle nous écrit régulièrement depuis plusieurs années. Elle est soucieuse de la bonne gestion de l’État.

C’est une honnête retraitée qui a sué sang et eau toute sa vie.

Elle nous a récemment fait part de ce constat amer : « Devant l’état de décomposition avancé de mon pays et face aux difficultés auxquelles je dois faire face, j’ai l’impression d’avoir travaillé tant d’années pour rien ».

Mais pendant qu’elle a du mal à vivre décemment et que se soigner correctement lui devient difficile, d’autres ont trouvé comment percevoir une retraite décente sans jamais avoir cotisé !

Publié dans Fraudes aux retraites

53 000 bénéficiaires inconnus touchent une retraite française dans un pays à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit… ou qu’ils sont morts !

En juillet 2010, Rolande Ruellan, la présidente de la sixième chambre de la Cour des comptes, s’était étonnée lors d’une audition à l’Assemblée nationale de « l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie ».

Ce haut magistrat avait mis le doigt sur un dossier épineux. Il a fallu attendre sept ans pour qu’une enquête sorte enfin sur ces pratiques absolument scandaleuses.

Dans le chapitre XIII de son rapport sur « l’application des lois de financement de la Sécurité sociale » du 20 septembre dernier, la Cour des comptes révèle que plus de 53 000 bénéficiaires
inconnus touchent une retraite française dans un pays à l’étranger, alors qu’ils n’y ont pas droit… ou qu’ils sont morts ! Comme ce faux bénéficiaire de 117 ans en Algérie, qui, s’il existait, serait le doyen de l’humanité…

Ce sont près de 200 millions d’euros qui seraient fraudés chaque année, sur les 6,5 milliards d’euros de retraites principalement versés en Algérie, au Portugal, en Espagne, au Maroc
et en Italie.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, en charge de ce dossier, doit faire face à ses responsabilités. C’est pourquoi Contribuables Associés a lancé une pétition nationale sur Change.org.

Nous demandons au ministre de mettre fin au pillage des retraites françaises versées à l’étranger, d’identifier et de poursuivre en justice les fraudeurs pour récupérer l’argent de nos cotisations, ainsi que de mettre en place un contrôle efficace du versement des prestations de retraite auprès des bénéficiaires vivant à l’étranger.

Notre pétition a déjà recueilli 24 000 signatures. Si ce n’est déjà fait, signez-la, et faites-la circuler autour de vous.  Merci.

Publié dans Fraudes aux retraites

Pierre Cordier, député (LR) des Ardennes a déposé la proposition de loi n°352 visant à permettre aux personnes âgées d’au moins 70 ans et aux personnes en situation de handicap de déclarer leurs revenus via les formulaires au format « papier » et à payer leurs impôts par chèque.

Publié dans Impôt sur le revenu

53 000 retraités fantômes à l’étranger : Contribuables Associés a écrit au ministre de la santé Agnès Buzyn pour lui demander d'agir face à la fraude sociale... Sa réponse est méprisante.

Dans son rapport du 20 septembre dernier, la Cour des comptes a révélé que plus de 53 000 bénéficiaires inconnus touchent une retraite française dans un pays à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit… ou qu’ils sont morts !

Selon le rapport de la Cour des comptes, c’est près de 200 millions d’euros qui seraient fraudés chaque année, sur les 6,5 milliards d’euros de retraites principalement versés en Algérie, au Portugal, en Espagne, au Maroc et en Italie.

Cette somme est énorme, et nos anciens auraient bien besoin de cet argent ! Car 200 millions d’euros, c’est exactement le montant des aides aux maisons de retraite publiques qu’a décidé de supprimer le gouvernement de Manuel Valls en 2016…

Face à ce scandale, Contribuables Associés a lancé une pétition nationale sur la plateforme Change.Org pour alerter l’opinion et pour que soit mis fin à ces pratiques frauduleuses.

Le 25 octobre dernier, Contribuables Associés a écrit à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, pour l’interpeller sur ce scandale.

Nous lui avons demandé courtoisement de mettre en place les propositions de réformes issues du rapport de la Cour des comptes : stopper ce pillage des retraites, identifier et poursuivre en justice les fraudeurs et mettre en place un contrôle efficace du versement des prestations de retraite auprès des bénéficiaires vivant à l’étranger.

N’est-ce pas la même Agnès Buzyn qui déclarait dans Le Journal du dimanche (21 octobre 2017) qu’« il faut cesser d’être laxiste avec ceux qui abusent d’un système généreux et de la solidarité collective » ?

Lire la réponse en grand format en cliquant ici.

Nous avons sollicité un rendez-vous avec la ministre afin de lui remettre les milliers de signatures de notre pétition nationale visant à stopper cette fraude au versement des retraites françaises à l’étranger.

Le 20 novembre, nous avons reçu une réponse lapidaire de Sophie Ferracci, le chef de cabinet d’Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn refuse de recevoir l’équipe de Contribuables Associés. Aucune proposition de rendez-vous avec la ministre, aucune proposition de rendez-vous avec un conseiller de son cabinet qui compte pourtant 10 personnes.

Le refus est net : « Madame la Ministre a pris connaissance de votre correspondance avec la plus grande attention et vous en remercie; toutefois, les contraintes actuelles de son emploi du temps ne lui permettent pas de vous recevoir ». Circulez, il n’y a rien à voir… Dommage, quand on fait partie d’une équipe gouvernementale qui prétend incarner le renouveau en politique.

Ce courrier est une véritable insulte faite aux contribuables ! 

Agnès Buzyn refuse d’entendre les bientôt 25 000 signataires de cette pétition. Nous allons redoubler d’efforts pour qu’elle écoute les contribuables. Partagez, signez et diffusez la pétition. Interpellez-la ensuite publiquement sur les réseaux sociaux (Twitter @agnesbuzyn | Mail par formulaire de contact).

Nous devons mettre un coup d’arrêt à la fraude !

Photo article : © Jacques Witt/SIPA

Publié dans Fraudes sociales

Les épargnants pourraient être dissuadés de cotiser en 2018 à défaut de contrepartie fiscale tangible, notamment sur les PERP (plan d'épargne retraite populaire).

Le prélèvement à la source revient sur le devant de la scène pour une application en 2019. La fameuse année blanche serait donc 2018 avec comme conséquence l’inutilité de toute déduction de charges cette année-là puisque celles-ci viendraient diminuer des revenus qui, au final, ne seraient pas imposables.

Parmi ces charges se trouvent notamment les cotisations d’épargne-retraite dont la principale caractéristique est d’être déductibles du revenu global. Autrement dit, les épargnants pourraient être dissuadés de cotiser en 2018 à défaut de contrepartie fiscale tangible, notamment sur les PERP (plan d’épargne retraite populaire).

Devant les avertissements des assureurs, le gouvernement a réagi en proposant une mesure purement technocratique qui, au lieu d’inciter à ne pas cotiser en 2018 risque tout simplement d’inciter… à ne pas cotiser non plus en 2019 !

En effet, l’amendement voté prévoit que pour l’imposition des revenus de l’année 2019, le montant des cotisations déductibles serait égal à la moyenne des mêmes cotisations versées en 2018 et en 2019, lorsque, d’une part, le montant versé en 2019 est supérieur à celui versé en 2018 et que, d’autre part, ce dernier montant est inférieur à celui versé en 2017.

Après de savantes réflexions, Bercy s’est dit en effet que l’unique objectif étant de décourager les épargnants qui voudraient arrêter les versements en 2018, il suffisait de prévoir que celui qui diminuerait ses cotisations en 2018 pour les relever en 2019 serait puni par une interdiction de déduire une partie de ses cotisations.

Publié dans Les impôts et taxes

Hausse de la CSG pour les retraités. Que diriez-vous si on vous enlevait 50 euros par mois de vos revenus sans aucune compensation ?

Cher amie, cher ami,

Depuis l’application de la hausse de la CSG le 1er janvier, les retraités vivent dans l’angoisse.

Car, quand le gouvernement annonce une augmentation de la CSG de 1,7%, c’est concrètement pour les retraités entre 25 et 50 euros de moins par mois !

Voilà les montants !

Bien sûr, il est plus facile d’augmenter la CSG que d’avoir le courage de baisser les dépenses publiques !

Emmanuel Macron et son gouvernement communiquent depuis des mois sur une hausse de 1,7 point de la CSG…

… Mais en réalité, 1,7 point, cela correspond à une hausse de 25 % pour 9 millions de retraités. Oui, voilà les vrais chiffres …

C’est même pour certains couples, 600 euros de moins par an !

Ce sont des millions de Français qui, après avoir travaillé toute leur vie, se demandent comment finir leur mois.

Et vous ?

Que diriez-vous si on vous enlevait 50 euros par mois ?

600 euros par an ?

Vous pouvez dire stop en signant ici la pétition CSG : ARRÊTONS LE MASSACRE !

Et si vous n’êtes pas retraité, demandez à vos parents ce qu’ils en pensent.
Car aujourd’hui, voilà ce qu’il se passe avec la hausse de la CSG pour les retraités !

« 50 euros en moins par mois. Qui va remplir mon frigo ? » (Sylvie, 83 ans)

« Cette hausse de la CSG, c’est vraiment minable. À 71 et 73 ans, c’est la mort avant l’heure pour nous qui sommes locataires d’un petit logement ; cela représente un 13e mois de loyer en plus. C’est inacceptable ! » (André, 73 ans)

« Pour nous retraités, notre pouvoir d’achat baisse tous les ans car les prix ont augmenté mais pas les retraites ! Donc augmenter la CSG c’est nous appauvrir un peu plus. » (Nicole, 66 ans)

Voilà les témoignages que nous recevons tous les jours…

J’entends certains dire que cette hausse de la CSG sera compensée pour tous les retraités par la suppression de la taxe d’habitation.

Non !

LA HAUSSE DE LA CSG, CEST MAINTENANT

LA SUPPRESSION HYPOTHÉTIQUE DE LA TAXE DHABITATION
CE N’EST PAS AVANT NOVEMBRE ET ÉTALÉE SUR 3 ANS

Et encore, cette suppression n’est qu’une promesse…

En plus, tous les autres impôts locaux vont grimper de façon considérable car il faut bien que les élus financent leurs dépenses… Voilà l’entourloupe !

Comment voulez-vous que les retraités s’y retrouvent ?

Le Président avait pourtant promis de redonner du pouvoir d’achat à tous les Français…

Aujourd’hui ce sont les retraités qui sont les plus touchés par les dernières mesures du gouvernement, à qui le tour demain ?

Jeunes et moins jeunes, salariés, travailleurs indépendants : nous sommes tous concernés par la hausse de la CSG.

Surtout quand on se rappelle qu’entre 1991, année de la création de cette taxe, et 2018, la CSG a été multipliée par plus de 8 pour les salariés !

Disons stop maintenant car les Français ne sont pas des vaches à lait.

Vous et moi, on ne peut faire bouger les choses que si cette pétition est signée par tous les Français !

CSG : ARRÊTONS LE MASSACRE !
Nous devons obtenir la garantie de ne plus subir une seule augmentation de taxe ni d’impôt.

Mobilisation générale ! Mobilisation de toutes les générations !

Le gouvernement doit moins dépenser au lieu de nous taxer.

Encore une fois, nous sommes tous concernés.

  1. Signez
  2. Transférez, partagez sur vos réseaux sociaux
  3. Vérifiez que vos amis aient bien signé

C’est la seule façon de vous faire entendre.

Eudes Baufreton, directeur de Contribuables Associés

Publié dans CSG

Suite à la mobilisation de dizaines de milliers de contribuables depuis septembre dernier, la France part enfin en guerre contre les pilleurs des caisses de retraite. Oui, quand on se mobilise, on fait bouger les lignes. Suite à notre travail d’alerte, le Premier ministre vient de faire une priorité de la lutte contre les fraudeurs inconnus qui détournent une retraite française à l'étranger. Mais cela ne s’est pas fait tout seul. Retour sur six mois de bataille pour une victoire.

20 septembre 2017

La Cour des comptes révèle dans un rapport que 53 000 fraudeurs touchent une retraite à l’étranger sans y avoir droit.

Ce sont des retraites versées sans contrôle de l’État, sans coordination entre les services, alors les fraudeurs en profitent !

Pour la Cour, ce sont près de 200 millions d’euros qui sont détournés chaque année, principalement en Algérie, au Portugal, en Espagne, au Maroc et en Italie.

Une honte quand le gouvernement est incapable de maîtriser son budget et augmente, entre autres, la CSG !

Pour faire cesser ce pillage des retraites, nous avons lancé chez Contribuables Associés une pétition adressée à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.

Vous avez été des dizaines de milliers à adresser votre pétition à la ministre. Merci.

17 novembre 2017

Mais quel mépris au ministère de la Santé ! La ministre n’a pas de temps à consacrer aux contribuables. Je vous laisse apprécier…

Extrait du courrier de son Chef de Cabinet reçu à l’association.

Cliquez ici pour lire ce courrier dans son intégralité

Ce n’est pas pour autant que nous baissons les bras. Pour Contribuables Associés, hors de question d’en rester là. L’argent détourné est celui des pensions de retraite.

La ministre est trop occupée ? Pour elle, 200 millions c’est peut-être rien mais nous ne pouvons pas accepter que le fruit de notre travail soit volé. Plutôt que d’augmenter impôts et taxes, il faut traquer et supprimer les fraudes et gaspillages.

14 décembre 2017

Après cette fin de non-recevoir de la ministre, nous avons décidé de taper plus haut.

Eudes Baufreton, directeur de Contribuables Associés, a saisi le Premier ministre pour dénoncer ce scandale et lui demander comment il comptait lutter contre ces fraudes.

1er mars 2018

Le Premier ministre nous répond et s’engage à en faire une priorité.

Extrait du courrier de son Chef de Cabinet reçu à l’association.

Cliquez ici pour lire ce courrier dans son intégralité

Édouard Philippe a pris la mesure de l’indécence de la réponse de sa ministre et s’engage auprès de Contribuables Associés à lutter contre ces fraudes.

Dans son courrier, il nous détaille aussi les actions qu’il compte engager auprès des administrations concernées, des caisses de retraites, des partenaires bancaires et des consulats.

Alors, oui, pour obtenir quelque chose du gouvernement, il faut se mobiliser.

Signer une pétition quand il y a un suivi militant est utile et peut faire bouger les lignes.

Mais on le sait, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Les Contribuables Associés demeurent sur le pied de guerre.

2 mars 2018

Nous adressons une copie du courrier du Premier ministre à Didier Migaud, président de la Cour des comptes, pour l’informer des intentions d’Édouard Philippe.

Nous serons très attentifs au prochain rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale, et surtout au volet consacré à la lutte contre la fraude aux prestations retraite.

Nous demandons à Didier Migaud de contrôler l’action du gouvernement en la matière et de nous informer de l’avancée des réformes qui seront mises en place. Affaire à suivre…

Le seul moyen de se faire réellement entendre de nos élus et de les pousser à agir, c’est en se mobilisant en masse et en leur montrant que nous ne lâcherons rien.

Publié dans Les impôts et taxes