1 560 euros de dette publique supplémentaire chaque seconde

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Contribuables associés lutte contre l’excès de dépenses publiques! Contribuables associés lutte contre l’excès de dépenses publiques!
La dette publique tient en deux chiffres : un total de 2 167,8 milliards d’euros pour la France, et 32 359 euros par habitant.

 

Ce chiffre colossal s’explique par les manœuvres budgétaires désastreuses qui régissent la France depuis 40 ans, d’autant plus impressionnant que la France se fait remarquer au sein de l’Union européenne, avec ses 96% de PIB de dette publique.

La hausse de la dépense publique a été un phénomène général parmi les pays de l’OCDE, et a contribué à une hausse sans précédent des dettes publiques.

En France, le début de cette fuite en avant fut le premier plan de relance de Nicolas Sarkozy de 2008-2009 , évalué à 16,7 milliards d’euros par la Cour des comptes.

Or les statistiques montrent que les plans de relance publique n’ont eu aucun effet d’entrainement sur le PIB (voir notre étude « L’échec des plans de relance publique : une comparaison internationale ».)

Pire, cette augmentation des dépenses a provoqué un creusement du déficit public, car les États n’ont fait porter que 70% de cette augmentation par la fiscalité.

Cette augmentation des dépenses a eu pour conséquence une baisse de l’emploi, une dégradation de l’investissement et un ralentissement des exportations. Une chose est sûre, la hausse des dépenses publiques nous mène dans le mur.

La situation de la France, avec un niveau de dette et de dépenses publiques parmi les plus élevés au monde, est désormais alarmante. Son taux de croissance se situe bien au deçà de la moyenne des autres pays de l’OCDE (1,2% contre 2,9%).

Le niveau de la dépense publique (57%) conjugué à un niveau d’investissement parmi les plus bas de la zone OCDE (19% contre 22% en 2013) annoncent des difficultés à résoudre le chômage dans un futur proche.

En effet, les pays les plus résistants sont ceux qui ont le moins cédé à l’illusion de la dépense publique. Le gouvernement français, piégé par la dette, ne pourra pas continuer avec des méthodes qui ont prouvé leur nocivité. Il est temps d’entamer une réduction massive et rapide des dépenses publiques, au niveau de l’État, bien évidemment, mais également de ses opérateurs, des collectivités locales et des organismes de Sécurité sociale.

Le règne de François Hollande aura laissé un goût amer aux contribuables français, avec un trou creusé notamment par les 826 millions de subventions supplémentaires versés aux associations entre 2011 et 2015 .

Le choix qui s’offre désormais à nous est clair : ou nous sombrons, à l’exemple de la Grèce, ou nous réformons notre pays, comme déjà tant d’autres ont eu le courage de le faire avec succès.

Lu 562 fois Dernière modification le mercredi, 05 juin 2019 15:22