Quand on est au fond d’un trou, on peut toujours continuer à creuser. C’est ce qu’a fait Bruno Le Maire, ministre des Finances. Un vrai mineur de "fonds" !
Alors que l’état pitoyable des finances publiques a valu à la France une dégradation de sa notation par S&P Global Ratings fin mai, l’État a continué à s’endetter au 1er trimestre 2024.
La dette publique a progressé de 44,4 milliards d’euros. Une dégradation surtout due à l'émission de titres négociables (titres financiers représentant chacun un droit de créance, en l’occurrence sur l’État) pour une durée déterminée ; l’encours des titres de long terme augmente de 35,2 milliards d’euros.
Selon l’Insee, la dette publique française atteint dorénavant 110,7% du PIB, contre 109,9% à la fin de 2023.
Les administrations de sécurité sociale (hôpitaux, Sécu, régimes de retraite complémentaires, etc.) ont aussi contribué au creusement de la dette.
Près de 13 milliards d’euros ont été levés essentiellement via l’émission de titres négociables à court terme.
Enfin, le passif des administrations publiques locales a légèrement augmenté (+ 0,8 milliard d’euros), indique l’Insee.
Cette dérive a été provoquée par divers organismes locaux, dont Île-de-France Mobilités et la Société des Grands Projets (le Grand Paris), alors que la dette des organismes divers d’administration centrale (agences d’État, etc.) reste plate, souligne l’Insee.
Tous postes cumulés, l’arriéré tricolore a augmenté de 58,3 milliards d'euros entre janvier et mars. Il atteint 3 159,7 milliards d'euros, a calculé l’Insee.
Pour trouver un excédent : il faut prendre une machine à remonter le temps. Le dernier excédent budgétaire français remonte à 1974.
Avant l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale, début juin, le gouvernement prévoyait un effort budgétaire de 20 milliards en 2024, puis encore 20 milliards en 2025 pour ramener le déficit public sous le seuil européen de 3% du PIB.
Plus le temps passe et plus cet objectif paraît chimérique alors que la Commission européenne a ouvert la voie à des procédures pour déficits publics excessifs contre 7 pays, dont la France.
TAIN26 parle de gestion en bon père de famille, c'est exactement ce qui devrait être fait par nos représentants. C'est ce que l'on demande à tout le monde, de s'occuper de sa famille et de gérer le budget familial en bon père de famille. Pour nos représentants, le peuple est leur famille et ils devraient gérer le budget national en bon père de famille. Quand un citoyen lambda manque à ses obligations familiales, il est condamné par la justice, pourquoi les fossoyeurs de la France ne le sont pas ?
Oui, l'idéal est gérer "en bon père de famille". Mais quel est le politique qui en a le courage? En effet, qui obtient des voix pour être élu, si ce n'est celui qui fait le plus de promesses avec "l'argent magique": c'est toujours "à l'autre" de payer! L'autre qui est responsable. Jamais soi-même. Nous avons les politiques que nous méritons. Il n'y a pas de mystère: seul le travail produit de la richesse qui peut être redistribuée. Il est temps également que nos politiques sachent résoudre un problème non pas par l'argent mais bien, après analyse, par une réorganisation pour être plus efficace. C'est la seule solution dans un monde qui "bouge" de plus en plus vite
Pour ton information ?
C'est combien la dette des USA
Plus de 30 000 milliards et qui se régale de tout cela
Les personnes qui investissent dans la dette
La dette créé de la richesse pour certains
Chercher l erreur
Peut être leur reprendre ce qu ils nous ont piqué dans un premier temps redistribuer équitablement pour éviter qu'il y ait trop de riche pour qu ils n influencent plus la création de dette pour s enrichir
Ceux qui nous dirigent sont élus. Ça s’appelle la démocratie. Quand en plus, l’élection est à la proportionnelle à un tour, on voit ce que ça fait. Et certains voudraient une démocratie « participative ». Mais qui participerait et donnerait son avis quand, déjà la moitié des français ne se rend pas aux urnes. Ce serait donc une minorité « agissante » qui prendrait les commandes, avec quel contrôle ?
Pour être élus, il ne faut pas parler de rigueur, de frugalité mais promettre tout et n’importe quoi pas cher, en plus des « fonctions de support » (qui ne fabriquent pas, ne produisent pas « l’essentiel », mais qui sont nécessaires tant qu’à coût raisonnable => les transports, les assurances, les services publics gratuits autrement appelé par l’Europe, Services d’Intérêt Général, l’administration, et j’en oublie).
Qu’il n’y ait pas assez de recettes pour tout faire n’est pas leur problème.
ILS verront quand ILS seront élus. Et ceux qui ne le seront pas (élus) n’auront de cesse de les critiquer sur tout.
Quand je parle de dépenses, ILS me répondent « investissements ». C’est un dialogue impossible. Et encore, un dialogue, il faut être 2 pas comme ce qu’on voit à la télé, (qui n’est d’ailleurs plus de la télé mais de la radio filmée) une cacophonie de participants qui s’invectivent pour alimenter la « politique spectacle ».
J’ai même cru comprendre qu’un « brillant » président français (c’est une Lapalissade, s’il est français, il est forcément brillant, pas de doute à ce sujet) voudrait inscrire dans la Constitution l’obligation de l’équilibre budgétaire chaque année, HORS INVESTISSEMENTS bien en entendu.
Hors sujet : Où en sommes nous de l’EPR de Flamanville ? Et le projet de super porte avions ?
C'est le même qui allait mettre l'Economie Russe à genoux
Tous ces décideurs devraient réapprendre à compter.
Quand on ne sait pas calculer un hectare. On ne peut être qu’un sinistre ministre des finances. Comble de l’histoire le merle chante et le maire aussi
Comment Macron a-t-il pu garder Le Maire aux finances ? Voilà une gars qui a eu des problèmes de gestion avec son propre compte personnel, ça pose le décor !! Il n'est pas le seul, la politique de la France en matière de social est aussi responsable de la dette. On continue de soigner et de recevoir des milliers de gens qui ne cotisent pas et n'ont jamais cotisé alors qu'on n'a pas le sou ! Ils se
cachent derrière le quoi qu'il en coûte, mais les autres pays ont eu eux aussi la pandémie de COVID et ils l'ont gérée autrement sans avoir plus de morts !! Je pense qu'il n'y a jamais eu un tel regroupement de "bourrins" dans un gouvernement de la Vème république, que dans ceux des mandats de Macron. Il ne reste qu'une alternative, la démission de macron et de ses clowns et une nouvelle équipe.
En 2007 le premier ministre nommé FILLION disait avec stupeur que la FRANCE était en faillite . SARKOSY puis tous les présidents jusqu'au dernier refusèrent le vocable et s'employèrent à dilapider l'argent et les biens nationaux avec entrain . Aucun ne se résigna à chercher les économies , les doublons , le pantouflage , la planque des copains et des coquins . On voit le résultat un désastre , mais rassurez vous aucun des prétendants s"engage à renverser la table et adopter une gestion de "bon père de famille" . La facture ou douloureuse sera réglée par les bons FRANCAIS toujours serviables et corvéables à merci . Un ancien chef d'entreprise .
Je partage votre constat à 100%.
B. Le Maire a réussi le tour de force de se faire passer pour un bon gestionnaire des finances publiques, alors que dans la réalité personne n'a plus que lui augmenté complètement irresponsablement nos dettes publiques (+ 1000 milliards en 7 ans, toutes puissances publiques confondues avec l'état largement en tête dans la fuite en avant).
Il faut souvent se méfier des parangons de vertus. Ce sont souvent ceux qui transgressent le plus leurs propres leçons de bonne conduite !
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