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Tourouvre : une route solaire alimentée à l’argent public

tourouvre-route-solaire-argent-public © KUMKUM/ WIKIMEDIA COMMONS / CC0

« En France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Surtout quand il s’agit de trouver de nouvelles sources d’énergie.

 

C’est pourquoi Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement de François Hollande, décide de promouvoir les routes solaires : un revêtement routier composé de capteurs photovoltaïques, fournissant ainsi de l’électricité.

La première route solaire au monde est inaugurée en 2016 à Tourouvre dans l’Orne.

Un projet porté par Colas, filiale du groupe Bouygues, qui s’avère être un véritable gouffre d’argent public.

En effet, cette route produit deux fois moins d’électricité que prévu, alors qu’elle a coûté 5 millions d’euros à l’État.

D’autres routes solaires sont un échec, comme à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), par manque de soleil…

(Article extrait du " Livre noir des gaspillages 2019 ") une livre noir gaspillages argent public

Lu 320 fois Publié le vendredi, 03 avril 2020